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Nouvel article « valise » après celui sur l’an 0 du BIM qui va faire le tour d’un outil au fond assez mal connu d’ArchiCAD mais pourtant essentiel dans une démarche cohérente 2D/3D/BIM, essentielle pour nous, et dans laquelle nous souhaitons vous accompagner, l’outil « Zone ».

Nous allons faire le tour le plus complet possible de son usage, de ses bonnes et moins bonnes pratiques, de ses avantages, ses limites ses contraintes, et de l’importance ou pas qu’elle peut avoir pour certains de nos partenaires. A vous d’y faire votre marché et je l’espère intégrer le plus possible de ces bonnes pratiques en fonction de vos besoins, si ce n’est pas déjà fait…

ArchiCAD et le BIM, diront certains, c’est la Zone… Ils ne croient pas si bien dire, nous allons le démontrer.

 

Dès ses premières versions, ArchiCAD combinait DAO, CAO et base de données, chaque élément 3D (mur, dalle, toit, porte, fenêtre, etc.) mis en place sur le plan avait sa représentation en plan (calculée et/ou symbolisée) associée à sa « réalité » 3D (Calculée) qui permettait d’en extraire coupe, façade, axonométrie perspective, le tout associé à un article de la base donnée commune (et questionnable) dans lequel était stocké toutes les données dimensionnelles (qui permettait de le « gérer » en 2D et 3D dans toutes les fenêtres d’ArchiCAD) et une certaine quantité de données « informelles » associées soit automatiquement (en fonctions des paramètres de l’élément) par le logiciel soit volontairement saisies par l’utilisateur.

 


Le tout à jour des dernières modifications effectuées.

La préhistoire du BIM en fait… Parfaitement illustrée par l’Excellent livre d’Eric WILK « De la CAO au Métré » datant déjà de 2005 basé sur la version 9 d’ArchiCAD, qui expliquait comment, en utilisant seulement ArchiCAD et Excel l’ArchiCadien, était capable moyennant moult paramétrage et rigueur de saisie, de réaliser, en suivant à la lettre les consignes du Maître, le descriptif et le quantitatif de son projet modélisé. De la maquette Numérique renseignée, du BIM Antique sans IFC mais du BIM quand même. Tip top.

livre300.jpg

Dans ces versions préhistoriques d’ArchiCAD, ces différents éléments 3D (2D/3D/Renseignés) articles de la base de donnée ArchiCADienne pouvaient déjà pour certains interagir dynamiquement entre eux soit de façon structurelle et contrainte comme les menuiseries avec leur murs supports, les ouvertures de toits avec leurs toits, les accessoires avec leurs murs, dalles ou toits supports, soit de façon informelle comme les Zones avec une grande partie de leur environnement 3D, mais aussi 2D, l’un des grands intérêts méconnus de cet outil. Dont nous verrons les intérêts plus loin.

Le BIM n’est pas qu’une affaire de logiciel mais aussi une affaire d’utilisateur

Avoir un logiciel BIM n’est pas suffisant, il faut aussi s’en servir de façon BIM. L’outil zone est un bon exemple de ce « principe ».
Il n’est pas (à priori) nécessaire à la modélisation du bâtiment.
Il peut être facilement (avantageusement… ?) remplacé par une hachure pour calcul de surface et par un bloc de texte pour le titrage des pièces, il est contraignant dans sa mise en place automatique (car il nécessite de parfaits raccords de murs), ne se met pas forcément à jour comme on le souhaiterai et la hachure de calepin de sol qui peut lui être associée n’est pas aussi souple en mise en place que ce que l’on pourrait souhaiter.

Et pourtant la Zone est un outil important si ce n’est indispensable au BIM… Sans zone pas d’IFC utilisable transmis au thermicien, pas de tableaux de surfaces renseignés, pas de localisation. Et ce ne sont pas les seuls intérêts de cet Outil dans le cadre d’une démarche BIM car il combine 2D, 3D, renseignement et intéraction.


Qu’est ce qu’une Zone ?

Une emprise visible en plan à l’apparence variable du plus beau zoning (Oh la belle bleue, la belle rose) au plus joli calepin de sol en passant par le plus sobre néant le tout accompagné ou non d’un bloc de texte lié plus ou moins renseigné permettant notamment le titrage. Il est souvent lié à une pièce, mais peut être utilisé pour toutes types de surfaces intérieures, globales (surface de plancher…), extérieures (terrasses, balcons, jardins).
Tout le monde connaît son contour, ses apparences (variables… voire aléatoires…), le bloc de texte (variable itou également) qui lui est associé, mais elle a également une altimétrie et une hauteur qui la positionne dans la maquette numérique. Elle peut également être taillée par un toit et/ou une dalle dans le cadre d’une opération booléenne.

Contrairement à ce que beaucoup pensent une zone est un outil 3D, bien que par défaut dans ArchiCAD, les zones sont non visibles dans les vues 3D, car leur paramètre de visibilité est décoché (par défaut…) dans les filtres de conversion 3D. Il suffit de cocher pour comprendre pourquoi cette case est décochée… par défaut…
Le fait d’être « en 3D » lui permet, lorsqu’elle est bien questionnée… de restituer un certain nombre de paramètres, de longueurs, de surfaces, et de volume.

questce802bis.jpg 

La zone, obligatoirement associée à une catégorie de zone, fonctionne grâce à un objet associé la « Marque de Zone » (les marques de zones sont des objets de bibliothèque présents dans la bibliothèque officielle —et donc dépendants de chaque version— il existe également quelques marques non officielles dont celles d’Archilib et celles de FC Cadlink) qui lui donne accès à tout une panoplie de paramètres associé (certains existant par défaut d’autre étant purement spécifique), cette marque gère l’affichage de la marque de texte qui peut être variable suivant l’échelle et/ou des paramètres de celle-ci. L’apparence de « l’emprise de la zone » en plan étant dépendante de ses propres paramètres, de ceux de sa catégorie, et de ceux des options de la vue modèle.

Zone et Automatisme

Il existe plusieurs façons de mettre en place une zone, manuellement point par point ou de façon automatique. L’automatisme n’est pas un automatisme dynamique, c’est un automatisme de mise en place. A partir du clic du point d’insertion (représenté par une petite croix en plan) la zone va chercher un contour CLOS d’éléments qualifiés limite de zone. C’est le réglage par défaut des murs, (mais qui peuvent également ne pas l’être), les lignes, arc de cercle et polyligne (qui ne le sont pas par défaut) peuvent le devenir permettant la mise en place automatique de zones « ouvertes » comme une kitchenette de studio, ouverte sur sa pièce de vie.

En revanche en cas de modifications de murs (ou de toutes autres limites les concernant) les zones « automatique » ne suivent pas l’évolution de celle-ci de façon dynamique, il faut passer par une « Mise à jour Zones » qui à partir du point d’insertion original rechercheras un nouveau contour (qu’il trouvera ou pas…). Il faut donc être vigilant au positionnement de celui ci pour ne pas avoir des WC de 50 m2 ou des séjours de 2,50 m2… ;). Par principe personnel de précaution je ne mets à jour des zones que j’ai en visibilité écran. Pour vous c’est vous qui voyez…

Zone, Mur, Menuiserie, Objet et Accessoire

L’un des gros intérêts de l’outil zone dans ArchiCAD dans le cadre du BIM sont ses possibilités liées au « questionnement » des autres outils 3D d’ArchiCAD. 
Une zone « connaît » sa surface de contact avec les murs qui le limite et sait la calculer, de même pour les portes et les fenêtres inclues dans celles ci, il connaît aussi leur largeur et si elles ouvrent vers lui ou depuis lui, il sait également comptabiliser les objets. Un objet « sait » également dans quelle zone il est posé. Il est donc possible de calculer la surface des fenêtres voire des portes contiguës à une zone (utiles pour certains calculs thermiques réglementaires… Mais comme toujours bonne question, bonne réponse)
Dans les autres possibilités méconnues des zones il est possible comme pour, les murs, les dalles et les toits de leur associer des accessoires. Ceux associés aux murs et des accessoires de plafonds ne fonctionnant eux qu’avec les zones. Comme tous les accessoires ils sont dépendant des modifications de leur support (le temps de prendre un petit rafraichissement… d’écran… parfois nécessaire pour se mettre à jour), comme tous les accessoires ils peuvent être (s’ils le souhaitent) sur leur propre calque différent (ou pas…) de celui de leur zone support.

zonemur804.jpg

Surface mesurée et surface calculée

Raaah un des gros sujets qui fâchent à propos des zones. 
Pourquoi ma zone ne se met pas automatiquement à jour lorsque je la modifie ? 
Quel Outil de m…, je reprends mes hachures (voir mon cutch…) et ma calculatrice… la règle à calcul de mon père (au grenier)… la chaîne d’arpentage de mon grand père (à la cave)…  ;) 
L’utilisateur (furieux forcément et dont le clavier vient de voler par la fenêtre ouverte) avait juste utilisé une Surface Calculée alors qu’il n’avait probablement simplement besoin que d’une Surface Mesurée. Ces deux paramètres existent depuis fort fort longtemps associées à l’outil zone et certaines anciennes marques de zones utilisaient soit l’une soit l’autre sans forcément dire toujours laquelle (d’où certains claviers volants…). Heureusement la quasi totalité des marques de zone récentes sont beaucoup plus explicite sur la chose.

Passons aux définitions…
— La Surface Mesurée : correspond exactement à la surface de la zone tel que dessiné sur le plan, que celle ci ai été positionnée de manière manuelle ou de façon automatisée et ce indépendamment de sa géométrie 3D et des différents éléments qui auraient pu être posés dessus.
Celle ci se met à jour dynamiquement. Dès qu’on modifie son emprise en plan la surface affichée se met à jour totally real time…
— La Surface Calculée : correspond à la surface dessinée de laquelle on a pu (ou pourrait) déduire certaines surfaces. Dans les déductions possibles on peut trouver des surfaces de la zone inférieure à une certaine hauteur (généralement après effectué un taillé par toiture), des hachures indépendantes dessinées en 2D dont le paramètre déduire des zones à été activé, des poteaux et des murs présents sur la zone en fonction d’un éventuel statut « réduire surface de zone » (au lieu de limite de zone). 
Celle-ci ne se met à jour que lors d’un « Mise à jour Zones », elle n’est absolument pas dynamique. Entre deux « mises à jours Zones » la valeur affichée de la surface calculée est absolument invariante quelques soient modifications que l’on effectue sur la zone.

surfacemesuree.png

La version 18 et ses marques ont amené un peu de perversité à ce beau système purement binaire. 
Les surfaces mesurées sont inchangées, les surfaces calculées sont elles devenues semi dynamiques… (de quoi en perdre son latin). 
C’est à dire que si on les étire ou on les modifie elles réagissent comme les surfaces mesurées en se mettant (d’une certaine façon…) à jour sans prendre en compte l’impact de leur déduction éventuelle qui elles nécessiteront (pour être complètement juste…) un « Mise à jour Zone ». Soyons donc vigilant.

Zone surfaces et nomenclature

Plusieurs familles de nomenclatures issues des zones sont possibles.
— Les purs tableaux de surfaces, qu’ils soient habitables ou de planchers, plutôt en Surface Calculée pour prendre en compte les différentes pondérations (-de 1,80 de Haut pour les combles, etc.), des surfaces partielles comme des surfaces d’appartements (Merci aux zones dédiés faites par Eric Wilk qui permettent de palier au célèbre adage l’arrondi d’une somme est probablement différents des sommes de l’arrondi, je vous laisse méditer là dessus, ceux qui m’auront suivi sur la question mériteront mas totale et sincère considération), ou liés à des zonings fonctionnels ou non. Il est possible intégrer les surfaces de vitrages à déduire nécessaire pour le calcul RT 2012.
— Les tableaux de finitions en fonction de paramètres associés aux zones en tant que tel
— Les tableaux des menuiseries intérieures comprenant dimensions, types, finitions, accessoires et dont les « localisations » sont issues des zones
— Tableaux d’effectifs grâce au nouveau paramètre effectif des marques de Zones 18 et 19
Rappelons que dans les nomenclatures d’ArchiCAD il n’est possible que d’obtenir une somme de paramètres ou d’unités, que les soustractions, multiplications et divisions y sont inconnues, et que l’on ne peut avoir qu’un niveau de sous total (ce sera Etage ou Appartement… Fromage ou dessert, camarade il faut choisir) 
Si ces limitations sont, pour toi, rédhibitoires Excel sera ton ami via un enregistré sous qui ne remplace pas l’ancien lien dynamique OLE disparu au champ d’honneur il y a fort longtemps.

Zone et esquisse

Dans le coin du cappilo tracteur ou du détourneur de fonction, il est complètement possible de réaliser une très rapide esquisse volumétrique quantifiable et circonstanciée. Combinant vue 3D et tableau de surface le tout juste en Zone. 
Pensez juste à bien choisir les matières de celles-ci (d’un semi transparent coloré du plus bel effet) et de cocher le décocher par défaut pour qu’elles soient visibles en 3D (cf. un peu plus haut…). Et Hop EW ®

zoneesquisse750.jpg

Zone et Filtre de rénovation

Comme tous les outils d’ArchiCAD les zones ont un statut de rénovation (mais aussi un comportement avec les filtres aussi de rénovation mais dont nous ne parlerons pas aujourd’hui reportez vous à votre documentation pdf préférée…)
Attention. Une zone dont le statut de rénovation est existant ne saura pas questionner un mur dont le statut de rénovation est nouveau (un mur apparemment ceint de mur pourra retourner un résultat nul (dans le sens égal à 0) en surface de mur contigue et dans sa logique il aura raison…). Il ne sera même pas reconnu lors d’une mise en place « automatique ». N’insistez pas c’est contre productif. Nous vous remercions pour votre attention.

Zone et Coupe

Longue plainte des ArchiCADiens historiques (et de quelques autres…) « Je voudrais voir apparaître les références de ma pièce en coupe » et dans ArchiCAD ce n’est pas possible… Vrai et Faux. Dans ArchiCAD seulement c’est exact, mais un petit plug in ArchiCAD « Simple AddOn » permet de résoudre se manque (intolérable… ?)

simpleaddon.jpg


Zone et Catégorie d’Usage

Le Thermicien a besoin pour son étude de connaître l’affectation d’usage de chacun des locaux (et donc des zones). C’est à partir de l’outil Zone qu’Ecodesigner (outil dédié à la thermique intégré à ArchiCAD, pertinent, lié au logiciel mais non compatible RT 2012) affectera un local à différents « blocs thermiques » chacun étant lié à un scénario d’usage (pouvant être distincts dans le cadre de bâti multi-fonctions) ce qui lui permettra de calculer apports et besoins spécifiques pour chacun de ces locaux.


Zone et Bureaux d’études

Qui est intéressé par l’Usage des zones ? :
— Les BE Structure Béton Métal ou bois n’en ont pas l’usage
— Les BE Fluides le sont assez peu si ce n’est pour récupérer des volumes d’air à renouveler
— L’économiste s’en régalera pour toutes localisations et quantités liées plus aux différentes finitions et pour automatiser ses localisations
— Le BE Thermique ne pourra pas travailler sans


Le coin du Thermicien

Le fameux thermicien qui ne pourrait travailler, de façon collaborative en BIM, sans les zones va avoir besoin qu’on lui qualifie celle ci. Intérieur/extérieur, Usages, Chauffé/Non chauffé pas obligatoire avant l’Export mais largement souhaitable pour éviter les erreurs d’interprétation. Pensez bien si vous vous servez des zones pour des usages autres (notamment calcul de surfaces de planchers) à n’exporter que les zones utiles au thermicien.
Celui-ci pourra s’effectuer en fonction des possibilités d’import de son logiciel de calcul thermique soit en IFC soit en Gbxml. Ce dernier format spécifique à l’export thermique aura également besoin des Zones d’ArchiCAD y compris une zone globale englobante et différenciée.

 thermique.png


Zone et IFC

Enfin (ou déjà… et pour conclure…) car en fin et en réalité vous avez depuis le début de cet article, comme Monsieur Jourdain en son temps, fait du BIM (ou de la prose) sans le savoir.
Les Zones, comme beaucoup d’éléments 3D Renseignés (tous en fait) dans ArchiCAD dans le cadre d’une démarche BIM nécessitent pour un bon usage IFC un parfait paramétrage et une bonne maîtrise de l’outil et de ces implications. Pas de bon BIM Niveau 2 sans un bon REEL lonely BIM de Niveau 1 utile pour son propre usage. Majeure partie du travail préparatoire à un bon export.
Nous avons vu comment mettre en place modéliser, et utiliser les zones dans un fichier ArchiCAD, connaître leurs limites et leurs avantages et éviter les plus grossières chausses trappes. Nous avons également quelles infos nous 
Tous les renseignements attachés aux zones sont exportables en BIM.
La Zone ArchiCAD s’exporte avec la classification IFC Space par défaut et est reconnue en tant que tel par l’Outil correspondant Revit. L’inverse est vrai. La représentation en plan ne suit pas mais c’est complétement cohérent pour de l’IFC…

Commentaires  

Breton
Breton
05-05-2016 19:11
Merci pour ce post très détaillé. Je ne me suis aperçu que très récemment de ce demi automatisme que tu décris pour les surfaces calculées. Cela les rend très efficaces quand elles sont dessinées en mode manuel, souvent en phase de faisabilité.
Bien décrit le BIM peut s'aborder par les zones, sans saborder le projet ;)
Frédéric fmr Deschamp
Frédéric fmr Deschamp
06-05-2016 12:46
Merci de tes commentaires Til.

Il faut effectivement être attentifs, chaque nouvelle version d'ArchiCAD apporte son lot d'ajustement pas si mineurs que celà dans un usage pro quotidien, ces ajustements n'étant souvent que peu ou pas documentés.Ce qui est un vrai sujet…

J'ai voulu démonter dans cet article que les zones, outil 3D intelligent méconnu, peuvent nous accompagner, de façon BIM, de l'esquisse à la gestion de patrimoine de façon évolutive et interactive.
Nicolas MIARD
Nicolas MIARD
06-05-2016 16:00
Bonjour à tous,

Frédéric, je suis justement en train d'explorer les possibilités des zones, et je vois dans la Marque_Zone_2_19, qu'on peut afficher :
- ID de l'appartement
- Nom de l'appartement

sauf que..... je ne sais pas où remplir ces champs!!
J'ai fouiné un peu dans les propriétés IFC, mais je n'ai pas du chercher au bon endroit...

Saurais-tu ou se trouve ces champs?

merci, à bientôt!
Nicolas MIARD
Nicolas MIARD
06-05-2016 16:08
..... J'ai trouvé...
Frédéric fmr Deschamp
Frédéric fmr Deschamp
06-05-2016 17:23
Bonjour Nicolas

J'aime bien lorsque cela se passe comme ça… ;)
Alexandre GRIGNON
Alexandre GRIGNON
13-05-2016 12:07
Très bon article qui replace le sujet du BIM autour du sujet fondamental de la donnée.
Merci pour l'astuce entre "Surface Mesurée" et "Surface Calculée".

Je confirme que nos économistes sont très friands de la zone pour quantifier les finitions intérieures.

A noter que si le développement des processus openBIM se déroule bien en France,
on pourrait dans un futur pas si lointain, recevoir la programmation spatiale du MOA dès le début du projet au format IFC.
Voir les travaux ménés à ce sujet aux USA : https://www.nibs.org/?page=bsa_bpie
Laurent HENIN
Laurent HENIN
23-09-2016 13:18
L'outil Zone (IfcSapce) est vraiment un outil indispensable; bel article. Il offre beaucoup de possibilités et passe pas toutes les étapes d'un projet, de la conception à la gestion.

Laurent HENIN | www.bimblog.lu
Pierre Boullier
Pierre Boullier
05-12-2017 15:43
On n'en a pas fini avec IfcSpace ! Outil merveilleux, mais pas facile à utiliser.
Notre test : maison d'une pièce, avec un toit deux pentes isolé en rampant et un faux plafond à 2,80 m.
Thermique : facile. Zone obtenue par opération booléenne. Elle va jusque sous le toit.
Eclairagisme : aïe. Notre logiciel cherche des volumes fermés. Il nous propose une "pièce" sous le faux plafond, une au-dessus. Dans un projet réel (vides de construction et gaines techniques), on a trois fois plus de "pièces" que de vrais locaux. Ca devient lourd.
Et en utilisant la zone ? Même là, ça n'a pas l'air simple. Un faux plafond, au sens BIM, c'est un IfcCovering. Donc un composant d'un plancher (Dalle + plénum + faux plafond, par exemple). Dans le cas de notre jeu test, déjà, c'est un peu chameau. C'est quoi, le plancher ? Pas le toit. Comment définir un plénum de hauteur variable? Un faux truc, avec un juste un solivage et un faux plafond pendu dessous ?
Où est le paracétamol ?
Frédéric fmr Deschamp
Frédéric fmr Deschamp
31-12-2017 17:02
Bonjour

Le paracétamol est un souvent un bon outil pour atteindre un Bim parfait… ;)
Il n'est pas possible à ma connaissance de stocker deux informations de volumes sur la même zone et pourtant il faudrait pour la même pièce des emprises volumiques distinctes, l'économiste, le thermicien, le Be Fluide, l'éclairagiste voire le bureau de contrôle peuvent avoir des besoins distincts pour la même pièce.

De même il faut aussi pouvoir gérer les correspondances outils.
Le plafonds Ifc Covering Ceiling fait avec une dalle bien classifiée dans ArchiCAD ne sera pas reconnu en tant que telle dans Revit, la même problématique se retrouvera sur d'autres points dans d'autres logiciels.

Personnellement je désolidarise les plafonds des dalles dans ArchiCAD ce qui m'évite de limiter les types de dalles en les dissociant des cas particulier de plafonds.

à suivre
Frédéric fmr Deschamp
Frédéric fmr Deschamp
31-12-2017 17:05
suite

Il ne faut pas oublier que les Zones dans ArchiCAD sont un outil 3D qui peut être modelé (essentiellement par des opérations booléennes) et que des plafonds (objets) peuvent être mis en place en tant qu'accessoire de la dite zone.
Un toit peut aussi être classifié en IFC Covering Ceiling.

Plein de pistes, le temps de la mise en place de la démarche et les compétences limités (souvent) nous amène à ne faire qu'une zone par local à calibrer de façons cohérentes dans le sens de la majorité de ceux qui s'en serviront.

Forcément à suivre et à tester.

Cordialement

Frédéric Fmr Deschamp

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