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ARCHICAD 20 est à mon avis une bonne version surtout pour ceux qui, comme moi sont impliqués dans le BIM et d’autant plus pour ceux qui connaissent l’importance de l’information embarquée et partagée dans chacun de ces composants. Le fameux I du BIM.

Une des directions importantes à suivre dans la difficile phase de déploiement du BIM qui est aujourd’hui notre quotidien, où la juste modélisation est en voie d’acquisition, la classification est de mieux en mieux respectée, reste l’enjeu de la donnée embarquée et partagée et là il reste du taff, le I du BIM on vous dit…

Quatre des nouveautés d’ARCHICAD 20 vont pour moi particulièrement dans ce sens :

  • Le gestionnaire de propriétés
  • Les substitutions graphiques
  • Le légendage automatique
  • La passerelle Excel In et out pour les propriétés dans les nomenclatures

Chacun de ces quatre grands pas qu’ARCHICAD a fait vers le I du BIM feront l’objet d’un article spécifique que nous allons publier dans le blog de BIMServices.

Ce ne sont pas les seules innovation BIM de cette version, le support de l’IFC 4, l’amélioration de la passerelle Grasshopper / Rhino / ARCHICAD, entre autres sont également de cet ordre. Ces deux innovations sont également majeures.

Sans parler du toilettage de l’interface, de l’évolution de la gestion des favoris de toutes ses avancées peu ou pas documentées, les unes souhaitées et attendues d’autres pas… dont Graphisoft ponctue chaque nouvelle version.

Nous allons donc développer dans cet article le premier point de cette évolution dans la gestion de la donnée embarquée dans ARCHICAD qu’est le « gestionnaire de propriétés ».

 

 

 

Le gestionnaire de propriété, quésaco…

Il ne faut pas le dire mais en fait le gestionnaire de propriétés existait déjà dans ARCHICAD avant la version 20 mais il n’était ni souple ni très user friendly. Il était donc très peu utilisé, il fallait aller le chercher du côté de la « gestion des propriétés IFC » et permettait de générer des paramètres associés aux éléments et de les retrouver dans le fichier IFC lors de l’export.

Cette action permettait de générer des paramètres qui auraient manqué aux paramètres originaux.

Ces fameux paramètres originaux qui avaient le chic d’être différents d’une bibliothèque à l’autre et donc très difficiles à systématiser et à appliquer globalement.

Avec le gestionnaire de propriétés nous avons en fait un nouveau concept pour « attacher » des paramètres à chaque élément d’ARCHICAD qu’il soit objet, mur, porte, dalle, fenêtre. Et ce même paramètre peut être attaché, en fonctions de nos choix à tel ou tel type d’éléments (à chaque classification IFC en fait) : le U thermique à tout le monde sauf aux objets, les accessoires de quincaillerie aux portes et au fenêtres, les degrés pare-flammes ou coupe feu, les classifications UPEC, les codes de nomenclatures, j’en passe et des meilleurs. On va pouvoir simplement renseigner le I du BIM directement depuis ARCHICAD.

Les propriétés pourront être de différents types :

  • Booléen (oui ou non)
  • Entier
  • Réel
  • Textuel (libre)
  • Jeu d’options (issue d’une liste prédéterminée)

En dehors des paramètres numéraires comme la résistance thermique où l’affaiblissement acoustique c’est le jeu d’options qui va être intéressant. Le tout à jour des dernières modifications effectuées. 

ARCHICAD a profité de cette création pour purger de ces objets 20 des « paramètres utilisateurs » du menu liste peu utilisables et pas souples.

 

 

Une souplesse et une personnalisation inégalée

Les intérêts de ses nouveaux paramètres sont multiples :

  1. Ils sont applicables de la même façon avec la même syntaxe à des éléments de constitution et de provenance différente On va pouvoir appliquer le même paramètre à des murs de compositions différentes mais surtout à des objets ou encore mieux à des menuiseries de natures différentes (la même indication de ferme portes, de cylindre de serrure, de finition) à des portes de la bibliothèque officielle que de la franco suisse ou de la porte fabriquée de la méthode du fainéant EW®.
  2. Etant systématique ils sont facilement questionnables et listables dans les nomenclatures d’ARCHICAD
  3. Etant personnalisable on peut générer autant de paramètres que souhaités en fonction de ses besoins, de ceux de ses partenaires et de ses clients. On n’est pas lié par des paramètres par défauts non adaptés.
  4. Etant attaché au fichier ils sont exportables et importables simplement en format .xml ce qui facilite grandement la mise en place de standards, leur adaptation, leur intégration à une charte d’agence.
  5. Comme nous le verrons lors des prochains articles ils sont combinables avec les concepts de substitutions graphiques et d’Import export Excel que nous verrons lors de nos prochaines publications.
  6. Et surtout ils peuvent faire partie des paramètres exportés dans le cadre d’export IFC (en fonction des choix d’exports).

 

 

Comment ça marche ?

Regardons la fenêtre du Gestionnaire de propriétés

Gestionnaire de propriétés

Nous y trouverons les propriétés organisées en groupe dans la partie gauche de la fenêtre (au libre choix de l’utilisateur) avec l’affichage de leur paramètre par défaut qui sera appliqué aux nouveaux éléments créés et aux éléments présents dans le fichier au moment de la création ou de l’import de la propriété (le choix de ce paramètre par défaut est donc important…)

 

Prenons l’exemple d’une donnée de Résistance au Feu des composants bâtiments. Le but étant de générer un élément dont la syntaxe des paramètres et les choix proposés soient identiques quelques soient les éléments sélectionnés.

 

Résistance au feu

 

Nous pourrons choisir le type de données associées, pour mieux maîtriser la syntaxe (utile lors de recherches ou d’échanges ultérieurs) des paramètres le « jeu d’options » sera plus approprié, « Général » permettra une saisie libre plus souple mais moins gérable pour une optimisation des paramètres.

 

Options

 

Par le bouton « Définir options » nous aurons la possibilité d’ajouter, modifier ou d’effacer autant d’options que nécessaires, dans notre cas « PF 1/2H », PF 1H », « CF 1H » « CF 2H », « Non Défini ».

 

Il vous faudra également déclarer à quelles classifications d’éléments cette propriété s’applique pour ne pas avoir de listes trop longues.

 

Classification

 

La propriété deviendra alors disponible et applicable par exemple pour la porte à laquelle on pourra affecter ce paramètre, ainsi que tout ceux qui auront été affecté à cette classification (qui dans ce cas correspond aussi à un outil ARCHICAD).  Et ce quelques soient les

 

On pourrait ainsi de cette façon imaginer de créer des propriétés spécifiques pour des Gardes corps ou des plafonds par exemple, qui ne correspondent pas à des outils spécifiques ARCHICAD, à l’exclusion d’autres éléments. Il suffirait juste que ceux-ci soient correctement classifiés dans le fichier…

 

Options

 

Ces propriétés sont importables ou exportables d’un fichier ARCHICAD vers un autre au format .xml (via le « gestionnaire de propriétés ») ce qui permet de préparer et faciliter la mise en place de celles-ci.

 

Comme nous l’avons vu, elles peuvent également être exportées (ou non) dans le cadre d’un ifc . De même dans le cadre d’un « export de Propriétés d’éléments » vers Excel et ainsi servir de support et d’échanges avec nos partenaires extérieurs (notamment les économistes), ou permettre des affichages particuliers grâce aux substitutions graphiques mais cela sont d’autres histoires que nous aborderons prochainement…


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